Même si je suis habituée aux téléphones complètement tactiles, je dois admettre que c’était facile d’utiliser le BlackBerry Q10 avec le clavier mécanique. Il est possible que ce soit dû au fait que j’ai pu utiliser toujours l’interface tactile sur l’écran… En fait, la gestion du Q10 ne diffère pas d’un téléphone tactile normal. La différence visible c’est sa dimension ou plutôt des dimensions de l’écran. Le clavier mécanique ressemble à celui sur l’écran, la seule différence, c’est la « sensation » d’un bouton. Un œil habile remarquera l’emplacement plus étroit des icones et des symboles sur la barre d’état et dans la ligne des boutons fonctions. Le défaut c’est la quantité plus petite des icones sur un seul pupitre – l’écran est un peu plus « bas ». Les amateurs des films peut se lamenter – quand on tourne l’écran, on n’a pas de mode panoramique. De l’autre côté – est-ce que de tels utilisateurs choisiront un BlackBerry classique ? J’ai déjà décrit l’allure et le fonctionnement de l’interface dans la critique du modèle Z10. Donc, si vous êtes intéressés, je vous invite à la lire. A part de décrire encre une fois les mêmes fonctions, je vous montrerai comment le système BB10 se présente sur l’écran carré plus petit :
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| Interface du BlackBerry Q10 photo : GSMchoice.com |
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| Interface du système BlackBerry 10 vidéo : GSMchoice.com via YouTube |
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En décrivant l’interface, je ne peut pas nier la question de fonctionnement du panel tactile : il est parfait. Il réagit très bien en devinant des intentions d’un utilisateur même s’il n’a pas tapé exactement dans un point souhaité. L’écran a des traits semblables au Z10. Il a le contraste excellent et la saturation des couleurs magnifique. Le seul problème est le balans des blanc pas trop neutre. Ce trait ne gêne pas dans l’exploitation quotidienne. Cela vaut la peine de noter une bonne clarté du panel en assurant la lisibilité même en plein soleil. Même la régulation automatique de la clarté qu’on ne peut pas désactiver ne l’aggrave pas. De même, comme au cas du Z10, je n’ai pas noté de problèmes liés aux appels vocaux, transmission des données ou WLAN. Analogiquement, quand on s’est servis de la connexion NFC, les problèmes identiques ont apparus – donc un temps assez long de connecter des dispositifs et l’impossibilité d’envoyer un fichier vers le smartphone basant sur une autre plateforme. Il y a encore quelque chose qui fait différer le BlackBerry Q10 de son cousin tactile. On parle de la capacité d’une batterie qui est – on n’exagère pas – deux fois plus grande. Il arrivait que le BlackBerry Q10 exploité économiquement a supporté presque 6 jours sans le chargement. Quand il est normalement utilisé, la batterie assure l’énergie jusqu’à 30-40 heures. Je suppose que les économies de l’énergie sont dues à l’écran plus petit…
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| Interface du BlackBerry Q10 photo : GSMchoice.com |
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Source : GSMchoice.com







